Cette saison pour les défilés parisiens, c’est à celui qui en jettera le plus. Chez Chanel l’immense podium du Grand Palais a été designé sous le signe de l’énergie: balai d’éoliennes et capteurs solaires. Pour Vuitton, une ambiance digne d’un film de Tati dans un décors dessiné par Daniel Buren: les mannequins descendent de 4 escalators géants aux couleurs de la collection.
C’est pendant ces 20 minutes que dure un défilé que se joue la guerre de l’image pour les marques du luxe. Chez Chanel l’effet techno-innovant ne cache pas une collection aux proportions vieillies, aux détails inutiles.
Chez Vuitton il y a une réelle adéquation entre cette géométrie, cette modernité très 60′s et l’esprit de la collection.
Moralité: « Du spectacle tu profiteras, mais un œil critique toujours tu garderas! »
Photos grist.com et getty.imaxtree



ben tu vois entre les deux, je me sens comme la souris coincée dans un angle… mais où est la sortie ? très beau et très clinique… Sonia Rykiel sait de quoi je parle
Bon dimanche Miss !
C’est fou ces millions dépensés! le défilé de Dior à côté faisait très sobre!Mais on profite du spectacle!
Bon dimanche!
Marion